Pour la sortie de son premier single « Graffiti Girl », Joyy a répondu à mes questions. Découvrez l’interview.

1 Cc Joyy, tu lances ton premier single « Graffiti Girl » et en débute la promo, mais tout d’abord, comme vas-tu?

 
Je vais très bien. La promo commence, ma web série est sortie, on est est au 7 ème épisode et il y en aura 10 au total. Mon single « Graffiti Girl » vient de sortir ainsi que le clip il y a quelques semaines. Mon album se prépare pour le printemps et tout se passe super bien.

2 Comment est née ta passion pour la musique?

J’ai toujours aimé la musique depuis que je suis née, j’ai même commencé à faire des mélodies avec ma bouche avant de savoir parler donc ça a toujours été dans mon instinct. J’ai toujours regardé ce que mon frère faisait en jouant du piano et ça m’a toujours attiré. J’ai commencé à écrire mes premières ballades au piano à l’âge de 14 ans tout en aimant les Showgirl comme Beyoncé, Shakira et Lorie aussi en France. J’ai toujours eu envie de ce mélange. Je m’amusais aussi à connaître les chansons que j’entendais à la radio par cœur.

3 Tu écris et composes des mélodies, joues-tu d’un instrument autre que le piano?

Je fais donc du piano mais également un peu de guitare.

4 Tu as vécu à Miami pendant quelques années, as-tu eu une expérience professionnelle là-bas?

Non car j’ai habité là-bas pendant plus de 10 ans en y ayant toujours un pied-à-terre. J’étais en sport-études dans le tennis avant d’être dans la musique. J’ai été à l’école en même temps donc ma vie professionnelle je l’ai eu avant la musique. Ma carrière dans la musique a débuté dès que je suis venue en France.

5 J’ai vu que le tennis tenait une grande place dans ta vie, avais-tu envisagé de te lancer dans une carrière de sportive?

Oui, tout à fait. C’était ce que je faisais à mes débuts car je jouais au tennis depuis mes 3 ans. J’ai entamé des tournois professionnelles dès l’âge de 14 ans jusqu’à mes 16 ans mais je me faisais plus vraiment plaisir dans le tennis. J’ai continué à jouer pendant deux ans sans me faire plaisir. Ce n’était plus pour moi et je pense qu’il faut savoir vivre de sa passion et je me faisais plus plaisir en chantant car j’aimais le partage et on en trouve plus dans la musique que dans le tennis. J’ai continué mes études en parallèle et je suis aujourd’hui à ma seconde année en université car j’étudie le business. Je fais les deux choses en même temps.

6 A quel moment, la musique a vraiment pris le dessus sur le tennis?

À 17 ans, dès que je suis venu en France quand j’ai fini le lycée. Je savais que c’était absolument ce que je voulais faire. Lors de ma venue, j’ai eu la chance de rencontrer Lorie lors d’une soirée privée. J’ai senti que c’était une chance extraordinaire et je suis allé la voir et me présenter. On a tout de suite eu une super complicité et à la fin de la soirée, elle était très curieuse de savoir ce que je faisais, elle m’a donné son mail afin que je puisse lui envoyer des maquettes. J’avais déjà fait des compositions et je les ai envoyées. Trois jours après, elle m’a répondu qu’elle a beaucoup aimé et qu’elle avait envie de me voir dans son bureau avec son équipe. Elle m’a ensuite proposé de me prendre sous son aile, comme une grande sœur. C’est à ce moment-là que j’ai su que l’aventure commençait pour moi, j’ai ensuite signé mon contrat, le single est là, l’album arrive puis la promo débute. Dès que je suis venue en France, j’ai su que tout allait démarrer.

7 Etais-tu fan de Lorie avant votre rencontre?

Oui je l’admirais beaucoup. Ça faisait plus de 10 ans que j’étais à Miami mais je continuais à suivre son parcours. J’admirais vraiment son image et toute l’énergie qu’elle dégageait sur scène, ça me fascinait . Tout le monde connaît ses chansons et c’est pourquoi même aujourd’hui j’admire encore son parcours.

8 Quel est votre relation au quotidien?

On se voit beaucoup. Je suis beaucoup avec son équipe mais elle est très présente. Quand je suis en répétition de danse ou pour tout ce qui touche à l’artistique, même en studio, idem pour les interviews radios, elle m’aide pour tout cela comme une grande sœur. Je me sens vraiment épaulé car elle m’aide à ne pas commettre des erreurs comme elle a sans doute dû en faire à ses débuts. Elle me donne vraiment toute son expérience et on se voit très souvent.

C’est nécessaire d’avoir quelqu’un qui te protège je pense car on connaît certains risques dans ce métier et puis compter sur son expérience.

Oui, c’est ce qu’elle me dit car elle a tout vécue. J’ai vraiment de la chance de l’avoir. C’est une artiste, elle connaît bien ce métier, en plus, elle a été dans ma peau à mon âge il y a plusieurs années, elle sait comment je me sens. C’est vraiment comme une sœur qui a vécu ce que je vis aujourd’hui en tant qu’artiste.

Cet article a été rédigé en premier sur l’ancien site de Music Shaker. Pour voir l’article complet, cliquez sur le lien suivant : Rencontre avec Joyy